Rallyedakar 2019 termina en el Bololo es la fiesta en Toto

Le 12 janvier 2019,  autre accident bizarre dans le campement où DELWINCHE BERNAL Marcel (69 ans) de nationalité belge a subi une fracture du genou, percuté par un quad non identifié….
C’est vrai qu’il n’y avait pas de caméra comme pour ce particulier anonyme qui a dénoncé le camion n° 533, du participant espagnol Rafael TIBAU.
Pendant le cirque de présentation sur l’Esplanade de la Costa Verde à Magdalena, celui-ci a heurté sa voiture et refusé de le dédommager.

Puis un petit vent de mutinerie s’est déclaré sur le rallyedakar de la triche.
Entre soupçons de discrimination, combines, sales petits coups, arrangements entre amis et autres indélicatesses, l’aventure humaine autoproclamée a continué de sévir.
Ce n’était plus le rallyedakar mais la cour(se) des miracles.
Instrumentaliser de grands malades (au propre comme au figuré)pour mieux les abuser a mis en lumière le visage du rallye démoniaque.
Rallyedakar 2019 finit dans le Bololo c’est la fête à Toto.

Rallyedakar 2019: une première semaine digne de la réputation du rallyedakar

vendredi 11 janvier 2019
1) Un touriste sud africain de 60 ans spectateur du Rallye Dakar 2019 a été heurté dans la ville de ilo par le camion n° 518 du russe Andrey Karginov. Fracture du fémur.

2) Le motard, Santosh Chunchunguppe Shivashankar (35 ans), dossard n°50, se serait polyfracturé tout seul comme un grand sur la route Tacna-Arequipa. il est donné pour mort à l’hôpital Hipólito Unanue.

Rallyedakar 2019: les affaires reprennent.

4 blessés dont 1 très grave

Le 10 janvier 2019, à Blanca Ciudad, le véhicule d’assistance de Fabio CISNEROS, un organisateur du RallyeDakar 2019 au Pérou percute une voiture de type Combi.
Les 4 victimes qui n’avaient rien à voir avec la course maudite

Kari ALLAZI MAOWNER (40 ans),
Virginia VARGAS DE HUANCO (68 ans),
Nancy LLERENA DE CHAVEZ (53 ans).
Evelyn BARRIOS MAMANI (22 ans) ont été évacuées vers l’hôpital Honorio Delgado d’Arequipa.

RALLYEDAKAR 2019: 1ères victimes

Avant-même le début de la course, 2 victimes.

Le Dakar 2019 se déroulera du 6 au 17 janvier 2019, mais il a déjà fait ses deux premières victimes au Pérou: la ministre de la Culture , Patricia BALBUENA , et le vice-ministre , Luis VILLACORTA . Pour un cas de corruption présumée et prise illégale d’intérêts.

Tous deux ont dû démissionner il y a deux semaines après qu’il a été révélé qu’une société du sous-ministre avait remporté un contrat avec le ministère pour évaluer les 44 sites archéologiques protégés afin de déterminer s’ils pourraient être affectés par le passage du rallyedakar 2019.

Les premières mesures prises ont été d’accepter la démission des ministres, de congédier quatre autres fonctionnaires et de déclarer une réorganisation de la direction générale du patrimoine archéologique.

On se demandait bien par quel miracle cette course monstrueuse avait pu se maintenir au Pérou. Maintenant, on sait. Affaire à suivre.

Rallyedakar 2019: Le record à battre cette année est de 77 morts connus

Viré de partout pour cause de promesses financières mensongères, le rallyedakar ne se tiendra cette année qu’au Pérou.

L’ Amérique du sud a tiré ses conclusions : le rallye de la Mort et de la Destruction ne vaut pas ce qu’il coûte. Si les morts et autres accidentés ont fait le buzz espéré, les retombées économiques faramineuses sont des fariboles. C’est nada, macache, walou !

Circonvenir les gouvernements, corrompre les fonctionnaires n’est plus ce que c’était, trop voyant et surtout inefficace. Les procès perdus suivis de d’indemnisations en tous genres sont devenus un gouffre de dépenses insupportable.

Comme il est loin, ce jour de 2014 où il a suffi d’indemniser la famille d’un enfant poly-fracturé avec la somme de 300 pesos (33 euro 50), assortie s’il vous plaît, il faut le préciser, d’un sac publicitaire de chapeaux et de T-shirts rallyedakar…

On ne pourra plus réitérer la rocambolesque aventure du Narcodakar 2010 qui s’est achevé en 2012 devant la cour provinciale d’Ibiza, dans un feu d’artifice de 43 ans de prison cumulées et 470 millions d’amende pour les trafiquants…

« Le jour où il prendra fantaisie aux riches saoudiens, aux américains ou aux chinois ivres de pouvoir d’imposer tous les ans un rallye automobile meurtrier dévastant Europe de part en part, la France se rendra peut-être compte que cette entreprise est une abomination. » En attendant, ça repart. Le record à battre cette année est de 77 morts connus.

Claire AYMES

Reconduction de Claire AYMES à la tête du CAVAD

Le Collectif Actions pour les Victimes Anonymes du Dakar (CAVAD) annonce 1) Claire AYMES est reconduite à l’unanimité à la fonction de porte parole du CAVAD 2) le site STOP-RALLYEDAKAR est de nouveau en ligne. Tous les anciens articles et les vidéos sont publiés et mis en ligne au fur et à mesure des disponibilités des bénévoles. Le CAVAD remercie tous les amis et sympathisants pour les aides et assistances apportées. Le combat continue…

Rallyedakar 2018 : 1 mort très embarrassant

Si les journalistes, veulent s’y mettre aussi, il va falloir commencer par passer un contrat béton avec le Diable.

Le 6 janvier 2018, au kilomètre 56 de la Panamericana Sur. Le journaliste ( stagiaire ou freelance?) équatorien Mario Fernando Calahorrano Macay, venu  couvrir la célèbre caravane de la mort sur moto suiveuse, a percuté et tué sur le coup le péruvien Luis Alberto García Sánchez,(75 ans).

Panique sur le Rallyedakar. Arrestation immédiate et mis au frais du délinquant pour faire annoncer par les autorités qu’il n’avait rien à voir avec la course. Lui, prétend et maintient avoir obtenu un permis provisoire pour entrer dans le pays et couvrir le rallyedakar.

Rallyedakar 2018 : Violents heurts entre manifestants et policiers à La Paz, en Bolivie

« Nous voulons des hôpitaux, pas le Dakar! »

Le 11 janvier à La Paz en Bolivie, une foule de manifestants contre la venue du rallyedakar attendait la caravane de la mort.
Des centaines de personnes, avec des slogans et des banderoles hostiles, se sont opposées à la police qui a utilisé des bombes au poivre et lacrymogènes pour les disperser.
Des bouteilles d’eau vides et des chaises ont été jetées sur un véhicule de l’organisation.
Les pilotes et l’organisation ont été copieusement hués et sifflés aux abords de la cathédrale, avant de nouvelles charges de la police suivies d’arrestations.
D’autres rassemblements massifs se sont également produites dans les sept autres départements et différentes organisations sont descendues dans les rues pour .protester

RALLYEDAKAR, L’HECATOMBE DEPUIS 1979 (2) : ça continue….

RALLYEDAKAR 2016 : 2 morts et 10 spectateurs blessés

Maximo RISO, Argentin de 63 ans, le 9 janvier 2016Diégo PERALTA, Péruvien de 35 ans, le 12 janvier 2016Tous deux tués par le duo Lionel BAUD/Thierry DEZEIRAUD Auto n° 409Et pour la première fois de l’existence de la Caravane de la Mort, le pilote tueur est inculpé et passe en justice.Les dix blessés :   Santino Rodríguez, Morena Góngora, Ainara Albarracin, Luis César Burgos, Yesica Azcurra, Araceli Cabral, Gastón López, Juan Carlos Rodríguez, Franco Stier et son père.Le compteur provisoire : 76 morts connus

Rallyedakar 2015 : 1 mort

6 janvier 2015 -, le motard polonais Michal Hernik meurt le long du parcours de la 3e étape du rallyedakar 201515 janvier 2015 : 2 inspecteurs (les agents 31 et 60) de la course grièvement blessés par un camion d’assistance du rallyedakar. L’un dans un état désespéré.

Compteur provisoire : 74 morts connus

 

Rallyedakar 2014 : 6 morts

Daniel Eduardo Diambrosio 50 ans, journaliste

9 janvier 2013 : Arturo Marquena López (45 ans) péruvien et Humberto Gómez Vera (56 ans), chilien10 janvier 2013 : Thomas Bourgin motard français
Compteur provisoire : 67 morts connus

Rallyedakar 2012 : 4 morts

Jorge Andres Martinez Boero, pilote argentin de moto dossard n° 175le même jour,2 spectateur Luis Marcelo Soldavini, 37 ans, de nationalité argentine et son fils Tomas, 11 ansAu Pérou: 1 spectateur: Mauricio Saldarriaga Riera, 41 ans, de nationalité colombienne

Compteur provisoire: 63 morts connusRallyedakar 2011 : 3 mortsCristian Cisterna Cisterna, 25 ans, électrocutéFabian Demetrio Croix Núñez, 46 ans, électrocutéMarcelo Reales, 42 ans, tué par le pilote Eduardo Amor, voiture 410

Compteur provisoire: 59 morts connus

Rallyedakar 2010: 1 morte

Sonia Natalia Gallardo
Compteur provisoire: 56 morts connus

Rallyedakar 2009: 3 morts

Pascal Terry, motard dossard n° 192. Robert de la Croix Vera Hernández, de nationalité chilienne. Freddy Efraín Arocupiapa Tours, péruvien.

Compteur provisoire: 55 morts connus

Rallyedakar 2008:

Nous sommes sauvés pour une année, ces courageux criminels pas téméraires détalent, non pas devant la détermination des rebelles, mais sur la pression des assurances.

Rallyedakar 2007: 3 morts

Jean-Charles Ghnassia, pilote, le 08 janvier 2007, circonstances de la mort accidentelle dissimuléesElmer Symons, motard, le 09 janvier 2007, accidentEric Aubijoux, motard, le 20 janvier 2007, percuté par un camion.

Compteur provisoire:52 morts connus
QUESTION…CE N’ EST PAS SUFFISANT ???????

ALORS CONTINUONS ET ORGANISONS LE PROCHAIN MASSACRE!

 

 

PARIS-DAKAR : LE TOP 10 DES MORTS LES PLUS STUPIDES SUR LE RALLYE-RAID

(écrit en 2013 et toujours d’actualité)

Le Paris-Dakar vient d’être endeuillé par le premier drame de l’édition 2013.

Une vieille tradition sur le rallye-raid. Souvenez-vous. Cinquante-Cinq (55) morts.

Depuis la création du Paris-Dakar en 1979 par Thierry Sabine, le nombre de décès fait froid dans le dos. « C’est aussi ça, la magie du Dakar », comme dirait notre ami Gégé Holtz en direct du Bivouac.

L’occasion de revenir sur les morts les plus spectaculaires / incongrues / stupides de cette course controversée soutenue, rappelons-le, par le groupe Total.

1979 Le premier décès de cette liste est aussi l’un des plus idiots : alors qu’il tentait de fixer son casque en se rendant au départ de l’étape Agadez-Tahoua, un motard chute et se tue. Déjà, ça commençait mal.

1984 Au Burkina Faso, pour éviter un motard, un concurrent « voiture » se met en tonneaux. Son Range Rover retombe sur des spectateurs, une femme est tuée sur le coup. Dommage collatéral.

1986 – Le mardi 14 janvier, vers 19H00, un terrible accident d’hélicoptère se produit, à 8 kilomètres de Gourma-Rharous, sur les bords du Niger. Thierry Sabine – créateur et organisateur, Nathaly Odent – journaliste, François Xavier-Bagnoud – pilote de l’hélicoptère, Jean-Paul Le Fur – technicien radio, et Daniel Balavoine – chanteur meurent sur le coup. Cinq victimes d’un coup dont le créateur de l’épreuve et une célébrité : incontestablement le « one shot » le plus spectaculaire de l’histoire du Dakar.

1988 – L’édition la plus meurtrière : pas moins de huit personnes trouvent la mort en trois semaines, avec une belle variété de profils : trois « autochtones » (dont deux enfants), un motard, deux co-pilotes et deux journalistes. Grandiose.

1991 – Charles Cabanne, chauffeur d’un camion d’assistance, est tué par balle au Mali. Eh oui, sur le Dakar il n’y a pas que sur la piste qu’on peut rendre l’âme. Et c’est ça qui est beau.

1992 – Gilles Lalay, motard, est malencontreusement heurté sur une liaison par… la Toyota d’assistance médicale ! Là, on touche au sublime.

1998 – Une fillette mauritanienne traverse un rond-point en revenant de l’école… Et paf, le camion !

2005 – Une fillette sénégalaise de cinq ans est heurtée par un camion d’assistance. Classique. Sauf que le camion en question avait quitté la course depuis plusieurs jours et n’avait donc rien à faire là. Bad beat.

2006 – Andy Caldecott se tue à la suite d’une chute au km 250 de la 9eme spéciale, entre Nouakchott et Kiffa en Mauritanie (traumatisme aux cervicales). Il n’aurait pourtant même pas dû participer à la compétition car il n’avait été engagé que par défaut, pour remplacer l’Espagnol Jordi Duran, forfait sur blessure. Qui lui, est toujours vivant.

2008 : vendredi 4 janvier 2008 : conférence de presse pour annoncer la victime de l’année : le Dakar lui-même, annulé par crainte du terrorisme. Sans doute la plus belle victime. Qui malheureusement renaîtra de ses cendres l’année suivante en Amérique du Sud.

Vous pouvez aller signer une pétition pour la suppression du Rallye Paris Dakar sur le site www.stop-rallyedakar.com

Le 10/01/2013 par Julien Maron

http://www.mensup.fr/contenu/a,129725,paris-dakar-top-10-des-morts-les-plus-stupides-sur-le-rallye-raid.html

Los niños destructores (les enfants détruits)

Ezequiel Fernández Moores

En 2006, el Dakar se corría todavía en Africa y era centro de duras críticas por su casi medio centenar de muertos, a razón de casi dos por edición. El Colectivo Acciones para las Víctimas Anónimas del Dakar (CAVAD) pidió su supresión para 2007. No se refería al australiano Andy Caldecott, q uien se mató al caer de su moto KTM a unos 150km por hora en Guinea. CAVAD hizo su pedido por la muerte de Bubacar Diallo, un niño guineano de diez años de edad que había ido a ver al Dakar con sus padres y fue arrollado por la 4×4 del letón Maris Saukans, que se despistó a unos 100km/h. Bubacar fue el noveno espectador muerto en pleno Dakar. Y fue el primero del que se conoció su nombre y apellido. Bubakar bien podría haber sido hijo de Gacel Sayah, el personaje de « Los Ojos del Tuareg », una novela del escritor español Alberto Vázquez Figueroa que cuenta la otra cara del Dakar. El niño fue enterrado esa misma tarde con el rito musulmán y ante los siete ministros de Guinea que habían asistido a la partida de la etapa. No sirvieron ese día los avisos pegados en los árboles en distintos dialectos, los anuncios radiales ni los cientos de soldados que debían controlar a la multitud. El Rally volvía a Guinea luego de diez años. En la última carrera, en 1996, el francés Laurent Gu eguen se mató tras chocar su camión Mercedes con una mina abandonada. Y Marcel Pilet atropelló y mató con su moto a una niña. La expectativa en Guinea por la vuelta del Dakar era enorme y la gente desbordó los controles en la edición de 2006. Bubacar murió cuando un helicóptero lo trasladaba al hospital. El periodista inglés Chris Roper no objetó que un practicante de un deporte extremo se mate, pero sí que mate a otros. « Daños colaterales », ironizó un medio español. El piloto francés Bruno Saby se preguntó ese día: « ¿Vale la pena divertirse así? ». 

En 2007 se mataron tres motociclistas más. El que estalló fue L’Osservatore Romano. El diario oficial del Vaticano calificó al Dakar como « cruenta carrera de la irresponsabilidad » que « amplía de año en año su rastro de sangre. Pero L’Osservatore fue más allá. Cuestionó la exportación de « modelos occidentales » y el « cínico comportamiento » por lanzar « en el desierto a velocidades de locura automóviles, motocicletas y camiones » . El diario vaticano ya había criticado al Dakar en 1988 por su « vulgar exhibicionismo de poder y salud en sitios donde la gente muere de hambre y sed ». Se alineó de ese modo con el pedido de 24 organizaciones no gubernamentales que en 2005 también reclamaron la supresión del Rally por utilizar « como terreno de juego a un continente destrozado por el SIDA, el hambre y el endeudamiento ». Otras críticas fueron igual de duras: « Rally de la vergüenza », « Rally del desprecio », « Aventura colonial y comercial ». « No me entra que un continente que estamos dejando que se muera de hambre y asco se convierta de pronto en pista de escalextric para un puñado de niños destructores que dicen lo duro que es todo y lo mal que lo han pasado en una tierra en la que las familias subsisten al año con menos de lo que vale sólo uno de sus vehículos », protestó un aficionado. Y el diario español El Mundo anunció en un editorial que se replantearía su cobertura del Dakar y se preguntó: « ¿Merece la pena este show que se cobra casi dos vidas cada año, llena de basura el desierto y no aporta nada a los habitantes del lugar? La pregunta queda en el aire, pero los medios de comunicación también debemos hacer autocrítica por haber fomentado este tipo de espectáculo, rodeándolo de una falsa épica ». 

El Dakar se defendió. Habló de contaminaciones y colonialismos muchos más graves que los quince días que dura el Rally, una prueba que comenzó como aventura y se convirtió en negocio privado del grupo francés que publica, entre otros, el diario L’Equipe. El Dakar mencionó los cientos de pilotos que juntaban hasta el último peso para ir al Africa, lejos de ostentaciones millonarias. Rechazó que sus donaciones en cada carrera fueran « pura hipocresía ». Y citó, entre otros, el caso del motociclista italiano Fabrizio Meoni, ganador en 2001 y 2002 y que se mató en la edición de 2005. Sólo después de su muerte, y gracias al cura párroco de su ciudad, se supo que Meoni había establecido un vínculo profundo con Africa. Y que silenciosamente había destinado el dinero de su premio a la construcción de una escuela para doscientos niños en Dakar. Otro piloto contó el caso de Merzougha, la ciudad marroquí que, según dijo, se convirtió en un gran centro turístico gracias al Rally. Una formidable crónica publicada este domingo desde Senegal por C, la revista dominical del diario Crítica de la Argentina, contó que en Mauritania el Rally representaba el 15 por ciento del PBI del país, pero que en Dakar no hay buenos recuerdos. Se cita al Rally como « una máquina depredadora de paisajes vírgenes, como una tromba salpicada de accidentes y como una caravana que cruzaba el oeste de Africa a toda velocidad, dejando a su paso polvo, prostitución y un gran puñado de dólares ». Se trata del mismo Rally que suspendió su edición 2008 por supuestas amenazas de Al Qaeda y se fue de Africa para mudarse estos días a nuestro país, donde fue recibido con generosa cobertura de prensa y enorme calor popular. Argentina, se sabe, es un país de gran tradición fierrera. Pero también se sabe que cualquier hecho puede ser gran noticia a principios de año, cuando pasa poco y nada, y que, de Madonna al Dakar, « cualquier caravana colorida que pise este suelo lo conquista y gobierna », según ironizó el publicista y filósofo Omar Bello en Perfil.

Ñ, la revista cultural del diario Clarín, fue el primer gran medio público que alertó sobre las protestas de arqueólogos y paleontólogos porque los cientos de vehículos del Dakar « pueden destruir los sitios que guardan fósiles y la historia milenaria » en distintas zonas del país. La Secretaría de Turismo, que aportó unos diez millones de pesos en el Rally, y los propios organizadores aseguraron que el Dakar respetará el patrimonio arqueológico y, si es necesario, revisará su ruta, como ocurrió en la segunda etapa, cuando evitó pasar por un cementerio tehuelche. Pero los especialistas consultados por Ñ hablaron del paso por la región de Somuncurá (Río Negro) y Fiambalá (Catamarca), sitios arqueológicos como las Dunas del Tatón, donde « una huella puede durar cuarenta años porque se rompe el equilibrio del desierto », y de yacimientos paleontológicos y fósiles que « constituyen testimonios únicos e irreproducibles que documentan la historia de la vida en la corteza terrestre ». Son numerosas las advertencias de especialistas en sitios de Internet, como también la denuncia ambiental presentada ante una fiscalía en Mendoza, para impedir el paso del Rally. También en Chile hay silenciosas protestas de ambientalistas y de la comunidad mapuche, horrorizados porque el desierto de Atacama será « violado » por « el negocio de la industria petrolera, automovilística y de la prensa

« Llenar las calles de París y otras capitales europeas con bosta de camello por una semana sería, comparativamente, tierno, barato, ecológico, instructivo y una fiesta para todos », ironizó el investigador argentino Andrés Dimitriu, de la Universidad nacional del Comahue, quien se preguntó que pasaría con un Rally Ceuta-Estocolmo, « con africanos o sudamericanos manejando como idiotas pasando por España, Francia, Bélgica, Holanda, Alemania y Dinamarca, pisoteando el fondo de sus granjas o cruzando por sus aldeas ». En su primer día por Argentina, el Rally dejó a un piloto inglés con respirador artificial ya un niño de nueve años embestido por una Mitsubishi. Casi se cumple el pedido de un accidente fatal formulado por un funcionario pampeano, para que su provincia ganara fama en el mundo, aunque luego aclaró que fue sacado de contexto. Hace unos años, un sitio de Internet proponía « Dí la primera estupidez que se te venga a la cabeza ». Y una persona respondió: « Rally Dakar ».

Ezequiel Fernández Moores
Remerciements à L. Scifer

Claire AYMES est reconduite à l’unanimité à la fonction de porte parole du CAVAD

Le Collectif Actions pour les Victimes Anonymes du Dakar (CAVAD) annonce

1) Claire AYMES est reconduite à l’unanimité à la fonction de porte parole du CAVAD
2) le site STOP-RALLYEDAKAR est de nouveau en ligne.

Tous les anciens articles et les vidéos seront publiés et mis en ligne au fur et à mesure des disponibilités des bénévoles.

Le CAVAD remercie tous les amis et sympathisants pour les aides et assistances apportées
Le combat continue…

Assassiner les enfants n’est pas un sport !
To assassinate children is not a sport !
Asesinar ninos no es un deporte !

Une nouvelle victoire pour la CAVAD et une nouvelle défaite pour les promoteurs de ces crimes quasiment organisés

« Quand vous jetez un œil sur le journal français « L’Equipe », vous verrez qu’en haut il est écrit « Le quotidien du sport et de l’automobile ».
Cela me conforte dans ma conviction que les rallyes, ce n’est pas du sport. Que ce soit de la F1 et encore pire ce que l’on appelait le Paris-Dakar.
Pourquoi le « Paris-Dakar » n’a pas lieu en Union européenne, partant par exemple du Portugal jusqu’en Pologne ?

Depuis quelques années, comme vous le savez, le « Rallye Paris-Dakar » et l’Afrique, c’est terminé. On pourra vous raconter toutes les salades et autres balivernes que l’on voudra, mais si depuis 2009, cette compétition a fui l’Afrique, c’est dû à l’action du CAVAD (Collectif pour les Victimes Anonymes du Dakar) en général et en particulier à celle de son porte-parole, l’Africaine Claire Aymes dont je partage dès que je peux les infos sur leurs combats et aussi les horreurs subis par les populations quand ces criminels traversent les villages et autres paysages paisibles.

En Amérique du Sud, où ces gens ont essayé de trouver une nouvelle terre de joutes barbares, depuis que Claire Aymes et ses amis de la CAVAD les ont chassés d’Afrique, les choses ne se passent pas, pour eux, comme ils l’auraient souhaité.
Une nouvelle victoire pour le CAVAD et une nouvelle défaite pour les promoteurs de ces crimes quasiment organisés.
Le combat n’est certes pas terminé, mais on peut verser quelques gouttes de ntsamba (vin de palme).

http://www.lequipe.fr/Rallye-raid/Actualites/Le-perou-renonce/448505 »
Obambé Mboundze Ngakosso

RALLYEDAKAR 2015 : 2 pilotes arrêtés par la police chilienne

Au Chili, enfin, 2 pilotes du rallyedakar sont interpellés et arrêtés pour dommages archéologiques

Les autorités de la ville chilienne d’Antofagasta ont arrêté deux pilotes qui participent au rallye Dakar 2015 pour avoir endommagé des sites archéologiques dans le désert d’Antofagasta, après être sorti de parcours officiel jeudi 8 janvier 2015.

De source policière, le pilote italien Matteo Casuccio dossard n° 150
et le pilote néerlandais Kees Koolen dossard n°274
ont été été arrêtés par les détectives des enquêtes policières (PDI) dans le bivouac, après avoir terminé l’étape.
Les deux pilotes, accompagnés de représentants de l’organisation du Dakar 2015, ont été entendus sur procès-verbal pendant 30 minutes par la police et relâchés plus tard.
Ils comparaîtront devant la cour, selon des sources bien informées

Claire Aymes.

RALLYEDAKAR 2015 en action: 1er mort et 2 blessés graves

Le jour que de riches saoudiens exigeront de faire un rallye automobile dans le parc de la Vanoise, on se rendra peut-être compte que cette entreprise est une abomination

RALLYEDAKAR 2015 : C’est reparti comme d’habitude.

A ce jour, 1 mort , 2 blessés graves dont 1 dans le coma.

Alors que la France dit organiser une grand messe fin 2015 pour étudier les solutions pour réduire les effets néfastes de la pollution, celles de l’automobile notamment, le RALLYEDAKAR 2015 en Amérique du Sud est un bel exemple de gaspillage de l’énergie pour que quelques privilégiés aillent se faire plaisir avec l’argent des sponsors.

Les mêmes sponsors qui se disent exsangues à les entendre se plaindre des charges salariales qui pèsent sur leurs entreprises mais trouvent de l’argent pour financer des délinquants routiers.

Un gigantesque gaspillage d’argent et d’énergie qui ne sert qu’à l’égo de quelques uns et qui en plus tue et pollue.

Maintenant ce rallye ne passionne plus les foules, le seul suspense est maintenant de savoir combien de morts il causera à chaque nouvelle édition.

Le jour que de riches saoudiens exigeront de faire un rallye automobile dans le parc de la Vanoise, on se rendra peut-être compte que cette entreprise est une abomination.

Claire Aymes.

Menaces et exactions NO PASARAN

Elections européennes du 25 mai 2014

Le CAVAD diffuse le communiqué d’Alternative Démocrate et appelle à le soutenir.

ALTERNATIVE DEMOCRATE ne soutient aucune liste Debout la République/Debout la France.
ALTERNATIVE DEMOCRATE appelle les adhérents, amis et sympathisants à porter leurs votes sur les listes des minorités ethniques et sociales présentes sur leurs circonscriptions.

Les partis français demandent aux citoyens d’envoyer leurs représentants au parlement européen afin d’oeuvrer pour l’intérêt supérieur de la France et des Français. Chacun rivalise de promesses non tenues et de manœuvres soit disant démocratiques dont la plus significative restera à jamais le texte de la Constitution européenne massivement rejeté par les Français en 2005 et qui a quand même été imposé aux Français avec les dramatiques conséquences sociales, économiques et financières qu’on connaît.

Non seulement le peuple français est soigneusement tenu à l’écart des grandes décisions qui se prennent ailleurs mais ceux qui sont censés le défendre ne représentent pas sa diversité sociale et ethnique.

De temps en temps certains partis exhibent quelques « candidats de la diversité ou de l’égalité » comme on les appelle, noir, arabe, ouvrier, handicapé.

Ils le clament alors avec force publicité pour bien se démarquer des autres qui ne le font pas et enfumer le gogo handicapé, « bronzé » ou de classe ouvrière dont ils veulent le vote.

Si intégrer des minorités devient alors une preuve de bonté d’âme et de lutte contre les discriminations sociales et raciales, il reste un gros dilemme.

Les partis politiques français n’ont jamais eu de respect pour leurs adhérents, amis ou sympathisants issus des minorités. Ils ne connaissent qu’une seule méthode : celle de la force brute de la soumission et de temps en temps celle du fait du prince.

Les minorités servent à coller les affiches, à faire le nombre, à remplir les fins de listes. Et cela, quelles que soit leurs compétences ou états de service.

Un ancien élu français blanc battu aux législatives et traînant accessoirement diverses casseroles judiciaires sera toujours préféré en position éligible sur une liste plutôt qu’un français sincère, honnête et travailleur issu des minorités…

Bref, pour ces élections européennes, la tradition non écrite est respectée. L’élitisme et l’entre-soi restent de mise parmi ceux-là même qui fustigent cette partie du peuple français qui n’ en fait et ne fera jamais assez pour la France, à leurs yeux.
Ce constat effectué, il ne reste plus qu’à prendre les dispositions qui s’imposent.

Diverses associations appellent au boycott massif des urnes.
S’abstenir de voter, c’est le champ libre laissé aux députés du sérail.

ALTERNATIVE DEMOCRATE ne soutient aucune liste Debout la République/Debout la France.
ALTERNATIVE DEMOCRATE appelle les adhérents, amis et sympathisants à porter leurs votes sur les listes des minorités ethniques et sociales présentes sur leurs circonscriptions.

Claire AYMES, présidente Alternative Démocrate

Rallyedakar2015: le PEROU c’est NIET, NON, NO Pasaran !

Les menaces de morts et injures n’y ont rient fait, c’est NIET, NON, NO Pasaran ! Le rallye de la Mort et de la Destruction Dakar ne vaut pas ce qu’il en coûte!

Les menaces de morts et injures n’y ont rient fait, c’est NIET, NON, NO Pasaran !

Le rallye de la Mort et de la Destruction Dakar ne vaut pas ce qu’il en coûte.

ASO et ses séides ont eu beau brandir leurs chiffres truqués faramineux et balancer à tire-larigot leurs éternels boniments.

L’histoire du sinistre rallyedakar est têtue et ses faits d’armes aussi.

Le Chili et l’Argentine le poursuivent en justice pour des méfaits incontestables. Les dommages et intérêts s’annoncent considérables.

ASO et son escadron de la Mort ont donc décidé de faire payer les pays traversés en fonction des dommages ultérieurs prévus et budgétés. Bien pensé.

Mais en face, il n’y avaient pas de pays africains avides et corrompus.

Ça a fait toute la différence. Le rallye de la Mort et de la Destruction Dakar ne vaut pas ce qu’il en coûte ! C’est dit.

Pas de Pérou ! Que ne comprennent-ils pas ?

RENTREZ CHEZ VOUS !

Le CAVAD salue le Professeur Klaus Hönninger Mitrani dont l’action continue et persévérante a convaincu et abouti au refus de la ministre Magaly Silva du Pérou (Mincetur)

Le Cavad espère que cette décision sage de patriote convaincu de la nécessité de protéger et préserver l’héritage séculaire archéologique du pays trouvera son écho au Chili et et Argentine.

Les femmes et hommes politiques des autres pays d’Amérique latine ne peuvent que prendre exemple sur ce refus de la prédation occidentale sur leurs pays.

Aucune culture, aucun passé historique ou archéologique n’est inférieur à celui de l’Occident.

Comme d’habitude, selon la communication de ASO et de son rallye de la Mort, on ne peut leur dire NON. Ce sont des impératifs budgétaires qui seraient responsables de ce retrait, la mort dans l’âme du Pérou.

Nous attendons la prochaine excuse : l’attaque de Sentier Lumineux !

Claire AYMES.

Rallyedakar2014 : Entre mensonges, corruption et mafia

M. Klaus Hönniger fait face à diverses menaces dont celle de mort parce qu’il continue de prouver scientifiquement les dommages causés par le Rallye Dakar sur les sites paléontologiques du désert Ocucaje et qu’il n’a pas hésité à communiquer ces résultats aux médias.

Ce qui est bien avec le rallyedakar est qu’on reconnaît ses traces de pneus où qu’il passe. Lorsque les africains se plaignaient, on ne voulait pas les croire, les images à la télé étant trop belles pour ne pas être vraies.

Depuis que ce fleuron de l’arrogance et du mépris de l’occident vis-à-vis du tiers-monde sévit en Amérique du Sud, les mêmes reproches reviennent en boucle. On nous aurait donc menti ?

Les procès sont devenus le 2è poste de dépense. Les indemnisations guettent tellement qu’éteindre les feux judiciaires à coup de backchich est devenu un sport à part entière.
Les associations argentines, chiliennes, péruviennes et boliviennes ne se laissent pas intimider et luttent pied à pied.

Circonvenir les gouvernements des pays concernés ne suffit plus. Il ne reste plus qu’une randonnée motorisée honnie et critiquée de toutes parts au point de nécessiter une répression féroce de certains gouvernements.
Les annonces des vertus écologiques et économiques ayant fait long feu pour les populations concernées, l’heure est à la brutalité pure.

C’est ainsi que ne dérogeant pas à ses méthodes habituelles, le rallyedakar menace de toutes les façons possibles les opposants à ses turpitudes. En effet, ASO et son rallyedakar, eux, se rapproche du milliard de bénéfices. Attenter à cette sainte expansion relève du crime contre l’humanité.

Les procédés employés s’avèrent tels que plusieurs lauréats du Nobel ont signé la pétition de la FUNAM demandant au gouvernement péruvien protéger la vie de Klaus Hönninger, le directeur du Musée paléontologique Meyer-Hönninger de Lima (Pérou) et celle de sa famille.
M. Klaus Hönniger fait face à diverses menaces dont celle de mort parce qu’il continue de prouver scientifiquement les dommages causés par le Rallye Dakar sur les sites paléontologiques du désert Ocucaje et qu’il n’a pas hésité à communiquer ces résultats aux médias.

Klaus Hönninger fait partie du groupe des écologistes qui ont demandé très tôt aux gouvernements du Chili, le Pérou et l’Argentine de se pencher sur les dommages environnementaux et culturels provoqués par le rallye ainsi que la légalité globale de cet événement.

Les groupes de la mafia en cheville avec le rallyedakar ont si bien menacé Klaus Hönninger et sa famille, qu’ils ont dû être emmené dans des endroits secrets et changer régulièrement de domicile pour protéger leur vie.
Ces pratiques mafieuses ne l’ont pourtant pas fait taire. Bien au contraire, les menaces ont généré une condamnation internationale et un nouveau discrédit pour le Rallye Dakar.

Des copies de la lettre et la requête envoyées au gouvernement péruvien ont été envoyées :

au Président du Comité du patrimoine mondial congrès (Ramon Kobashigawa Kobashigawa),
au Président de la Commission de la Justice et droits de l’homme du Parlement (María Soledad Pérez Rodríguez Tello),
aux membres du Congrès du Pérou :
(Yohny Lescano Ancieta, Dr. Alejandro Aguinaga Recuenco,
Kenji Gerardo Fujimori Higuchi),
au défenseur du peuple du Pérou (Eduardo Miguel Mora, Madrid)
à la Fondation Right Livelihood Award (Ole von Uexküll),
à Amnesty International
et à la Commission des droits de l’homme de l’OEA (Organisation des États américains)

Claire Aymes

Bilan humain provisoire du rallyedakar2014

Morts :

Daniel Eduardo Diambrosio 50 ans, journaliste
Agustín Ignacio Mina 19 ans, journaliste, argentin,
Martín Alejandro Delgado 31 ans, photographe, péruvien
José Carne, spectateur de 68 ans décédé à l’hôpital de Belen
Eric Palante, motard belge dossard 122

1 médecin bolivien de la Croix-Rouge de l’équipe médicale du rallyedakar 2014 déclaré mort par les organisateurs d’une crise cardiaque alors qu’il était impliqué dans une collision de véhicules sur le parcours de la course.

Blessés :

Alvaro Rodrigo De Quesada Salazar 31ans, photographe, péruvien,
3 pilotes du rallyedakar2014

Rallyedakar2014 :Les grands chiffres du rallye de la Mort à retenir

le plus beau chiffre reste à ce jour un record inégalé à battre :
1 (une) indemnisation de 33 euro 50 soit 300 pesos,
assortis s’il vous plaît, il faut le préciser, d’un sac de chapeaux et T-shirts, pour un enfant accidenté et polyfracturé.

L’heure des sacrifices humains et des destructions massives a sonné.

Comme prévu, Etienne Lavigne, chef de l’Escadron de la Mort, a pris le micro pour saluer la magnificence de son ignoble entreprise. La nouveauté aura été l’énoncé des chiffres-clé du rallye-raid de sinistre mémoire.

Des chiffres enivrants ont été servis à une assistance ignorante, crédule et médusée.
Et comme à son habitude, ce grand farceur devant l’ Eternel, omet d’énoncer les chiffres les plus intéressants à connaître : ceux des morts, du carburant gaspillé et des indemnisations.

Celui des morts évidemment : 67 morts connus à ce jour. Tout le monde a compris cette pudeur de violette.

Celui du carburant ensuite :
Dans ce pays où on ne trouve pas de travail quand on n’a pas de véhicule et où le prix du carburant flambe sans cesse,
Dans ce pays où les forces de l’ordre crient désormais misère pour alimenter les véhicules de fonction permettant d’effectuer leur mission régalienne,
la France en récession sera heureuse d’apprendre de TOTAL que
1 MILLION de litres est GRACIEUSEMENT mis à la disposition du rallye de la Mort Dakar, branche lucrative de l’entreprise privée Amaury Sport Organisation, pour perpétrer impunément crimes et délits hors de nos frontières.

Mais le plus beau chiffre reste à ce jour un record inégalé à battre :
1 (une) indemnisation de 33 euro 50 soit 300 pesos,
assortis, il faut le préciser, d’un sac de chapeaux et T-shirts, pour un enfant accidenté et polyfracturé

Claire Aymes

Menaces Rallyedakar 2014 en BOLIVIE : Pas moins de 8 procureurs pour faire plier la Conamaq.

Nous voulons aussi dénoncer les diverses menaces des autorités et organisateurs concernés : appels téléphoniques anonymes, des menaces de mort, harcèlements des proches….

Le procureur général de l’État, Ramiro José GUERRERO a nommé les procureurs:
Robert Adrián Pacheco,
Roger Arellano Ponce,
Javier Torrejón Tirao,
Dino Laime,
Cesar Labour Benitez,
Charles Torrez Ameller,
Ana María Saavedra
et Ausberto Rodríguez Pérez
par l’EGFR/RJGP instruction N ° 1215 / 2013.

Il s’agit d’assurer par tous les moyens le passage du rallye de la mort sur les terres andines couvrant les villes andines de Potosi, Tupiza, Villazón, Oruro et Uyuni..
La mission est assortie d’un avertissement ferme:toute obstruction sera rigoureusement sanctionnée.

Déclaration des indiens autochtones :
Il n’y a pas eu de volonté gouvernementale d’ouvrir le dialogue avec nous, la force du peuple et surtout les communautés et TCO à UYUNI ne sont pas respectées.

De plus, nous voulons dénoncer les diverses menaces des autorités et organisateurs concernés : appels téléphoniques anonymes, des menaces de mort, harcèlements des proches.

Avant toute discussion, le gouvernement doit retirer ses forces de police de 3 300 hommes, y compris des militaires, de notre siège social.