Rallyedakar 2018 : 1 mort très embarrassant

Si les journalistes, veulent s’y mettre aussi, il va falloir commencer par passer un contrat béton avec le Diable.

Le 6 janvier 2018, au kilomètre 56 de la Panamericana Sur. Le journaliste ( stagiaire ou freelance?) équatorien Mario Fernando Calahorrano Macay, venu  couvrir la célèbre caravane de la mort sur moto suiveuse, a percuté et tué sur le coup le péruvien Luis Alberto García Sánchez,(75 ans).

Panique sur le Rallyedakar. Arrestation immédiate et mis au frais du délinquant pour faire annoncer par les autorités qu’il n’avait rien à voir avec la course. Lui, prétend et maintient avoir obtenu un permis provisoire pour entrer dans le pays et couvrir le rallyedakar.

Rallyedakar 2018 : Violents heurts entre manifestants et policiers à La Paz, en Bolivie

« Nous voulons des hôpitaux, pas le Dakar! »

Le 11 janvier à La Paz en Bolivie, une foule de manifestants contre la venue du rallyedakar attendait la caravane de la mort.
Des centaines de personnes, avec des slogans et des banderoles hostiles, se sont opposées à la police qui a utilisé des bombes au poivre et lacrymogènes pour les disperser.
Des bouteilles d’eau vides et des chaises ont été jetées sur un véhicule de l’organisation.
Les pilotes et l’organisation ont été copieusement hués et sifflés aux abords de la cathédrale, avant de nouvelles charges de la police suivies d’arrestations.
D’autres rassemblements massifs se sont également produites dans les sept autres départements et différentes organisations sont descendues dans les rues pour .protester

RALLYEDAKAR, L’HECATOMBE DEPUIS 1979 (2) : ça continue….

RALLYEDAKAR 2016 : 2 morts et 10 spectateurs blessés

Maximo RISO, Argentin de 63 ans, le 9 janvier 2016Diégo PERALTA, Péruvien de 35 ans, le 12 janvier 2016Tous deux tués par le duo Lionel BAUD/Thierry DEZEIRAUD Auto n° 409Et pour la première fois de l’existence de la Caravane de la Mort, le pilote tueur est inculpé et passe en justice.Les dix blessés :   Santino Rodríguez, Morena Góngora, Ainara Albarracin, Luis César Burgos, Yesica Azcurra, Araceli Cabral, Gastón López, Juan Carlos Rodríguez, Franco Stier et son père.Le compteur provisoire : 76 morts connus

Rallyedakar 2015 : 1 mort

6 janvier 2015 -, le motard polonais Michal Hernik meurt le long du parcours de la 3e étape du rallyedakar 201515 janvier 2015 : 2 inspecteurs (les agents 31 et 60) de la course grièvement blessés par un camion d’assistance du rallyedakar. L’un dans un état désespéré.

Compteur provisoire : 74 morts connus

 

Rallyedakar 2014 : 6 morts

Daniel Eduardo Diambrosio 50 ans, journaliste

9 janvier 2013 : Arturo Marquena López (45 ans) péruvien et Humberto Gómez Vera (56 ans), chilien10 janvier 2013 : Thomas Bourgin motard français
Compteur provisoire : 67 morts connus

Rallyedakar 2012 : 4 morts

Jorge Andres Martinez Boero, pilote argentin de moto dossard n° 175le même jour,2 spectateur Luis Marcelo Soldavini, 37 ans, de nationalité argentine et son fils Tomas, 11 ansAu Pérou: 1 spectateur: Mauricio Saldarriaga Riera, 41 ans, de nationalité colombienne

Compteur provisoire: 63 morts connusRallyedakar 2011 : 3 mortsCristian Cisterna Cisterna, 25 ans, électrocutéFabian Demetrio Croix Núñez, 46 ans, électrocutéMarcelo Reales, 42 ans, tué par le pilote Eduardo Amor, voiture 410

Compteur provisoire: 59 morts connus

Rallyedakar 2010: 1 morte

Sonia Natalia Gallardo
Compteur provisoire: 56 morts connus

Rallyedakar 2009: 3 morts

Pascal Terry, motard dossard n° 192. Robert de la Croix Vera Hernández, de nationalité chilienne. Freddy Efraín Arocupiapa Tours, péruvien.

Compteur provisoire: 55 morts connus

Rallyedakar 2008:

Nous sommes sauvés pour une année, ces courageux criminels pas téméraires détalent, non pas devant la détermination des rebelles, mais sur la pression des assurances.

Rallyedakar 2007: 3 morts

Jean-Charles Ghnassia, pilote, le 08 janvier 2007, circonstances de la mort accidentelle dissimuléesElmer Symons, motard, le 09 janvier 2007, accidentEric Aubijoux, motard, le 20 janvier 2007, percuté par un camion.

Compteur provisoire:52 morts connus
QUESTION…CE N’ EST PAS SUFFISANT ???????

ALORS CONTINUONS ET ORGANISONS LE PROCHAIN MASSACRE!

 

 

PARIS-DAKAR : LE TOP 10 DES MORTS LES PLUS STUPIDES SUR LE RALLYE-RAID

(écrit en 2013 et toujours d’actualité)

Le Paris-Dakar vient d’être endeuillé par le premier drame de l’édition 2013.

Une vieille tradition sur le rallye-raid. Souvenez-vous. Cinquante-Cinq (55) morts.

Depuis la création du Paris-Dakar en 1979 par Thierry Sabine, le nombre de décès fait froid dans le dos. « C’est aussi ça, la magie du Dakar », comme dirait notre ami Gégé Holtz en direct du Bivouac.

L’occasion de revenir sur les morts les plus spectaculaires / incongrues / stupides de cette course controversée soutenue, rappelons-le, par le groupe Total.

1979 Le premier décès de cette liste est aussi l’un des plus idiots : alors qu’il tentait de fixer son casque en se rendant au départ de l’étape Agadez-Tahoua, un motard chute et se tue. Déjà, ça commençait mal.

1984 Au Burkina Faso, pour éviter un motard, un concurrent « voiture » se met en tonneaux. Son Range Rover retombe sur des spectateurs, une femme est tuée sur le coup. Dommage collatéral.

1986 – Le mardi 14 janvier, vers 19H00, un terrible accident d’hélicoptère se produit, à 8 kilomètres de Gourma-Rharous, sur les bords du Niger. Thierry Sabine – créateur et organisateur, Nathaly Odent – journaliste, François Xavier-Bagnoud – pilote de l’hélicoptère, Jean-Paul Le Fur – technicien radio, et Daniel Balavoine – chanteur meurent sur le coup. Cinq victimes d’un coup dont le créateur de l’épreuve et une célébrité : incontestablement le « one shot » le plus spectaculaire de l’histoire du Dakar.

1988 – L’édition la plus meurtrière : pas moins de huit personnes trouvent la mort en trois semaines, avec une belle variété de profils : trois « autochtones » (dont deux enfants), un motard, deux co-pilotes et deux journalistes. Grandiose.

1991 – Charles Cabanne, chauffeur d’un camion d’assistance, est tué par balle au Mali. Eh oui, sur le Dakar il n’y a pas que sur la piste qu’on peut rendre l’âme. Et c’est ça qui est beau.

1992 – Gilles Lalay, motard, est malencontreusement heurté sur une liaison par… la Toyota d’assistance médicale ! Là, on touche au sublime.

1998 – Une fillette mauritanienne traverse un rond-point en revenant de l’école… Et paf, le camion !

2005 – Une fillette sénégalaise de cinq ans est heurtée par un camion d’assistance. Classique. Sauf que le camion en question avait quitté la course depuis plusieurs jours et n’avait donc rien à faire là. Bad beat.

2006 – Andy Caldecott se tue à la suite d’une chute au km 250 de la 9eme spéciale, entre Nouakchott et Kiffa en Mauritanie (traumatisme aux cervicales). Il n’aurait pourtant même pas dû participer à la compétition car il n’avait été engagé que par défaut, pour remplacer l’Espagnol Jordi Duran, forfait sur blessure. Qui lui, est toujours vivant.

2008 : vendredi 4 janvier 2008 : conférence de presse pour annoncer la victime de l’année : le Dakar lui-même, annulé par crainte du terrorisme. Sans doute la plus belle victime. Qui malheureusement renaîtra de ses cendres l’année suivante en Amérique du Sud.

Vous pouvez aller signer une pétition pour la suppression du Rallye Paris Dakar sur le site www.stop-rallyedakar.com

Le 10/01/2013 par Julien Maron

http://www.mensup.fr/contenu/a,129725,paris-dakar-top-10-des-morts-les-plus-stupides-sur-le-rallye-raid.html

Los niños destructores (les enfants détruits)

Ezequiel Fernández Moores

En 2006, el Dakar se corría todavía en Africa y era centro de duras críticas por su casi medio centenar de muertos, a razón de casi dos por edición. El Colectivo Acciones para las Víctimas Anónimas del Dakar (CAVAD) pidió su supresión para 2007. No se refería al australiano Andy Caldecott, q uien se mató al caer de su moto KTM a unos 150km por hora en Guinea. CAVAD hizo su pedido por la muerte de Bubacar Diallo, un niño guineano de diez años de edad que había ido a ver al Dakar con sus padres y fue arrollado por la 4×4 del letón Maris Saukans, que se despistó a unos 100km/h. Bubacar fue el noveno espectador muerto en pleno Dakar. Y fue el primero del que se conoció su nombre y apellido. Bubakar bien podría haber sido hijo de Gacel Sayah, el personaje de « Los Ojos del Tuareg », una novela del escritor español Alberto Vázquez Figueroa que cuenta la otra cara del Dakar. El niño fue enterrado esa misma tarde con el rito musulmán y ante los siete ministros de Guinea que habían asistido a la partida de la etapa. No sirvieron ese día los avisos pegados en los árboles en distintos dialectos, los anuncios radiales ni los cientos de soldados que debían controlar a la multitud. El Rally volvía a Guinea luego de diez años. En la última carrera, en 1996, el francés Laurent Gu eguen se mató tras chocar su camión Mercedes con una mina abandonada. Y Marcel Pilet atropelló y mató con su moto a una niña. La expectativa en Guinea por la vuelta del Dakar era enorme y la gente desbordó los controles en la edición de 2006. Bubacar murió cuando un helicóptero lo trasladaba al hospital. El periodista inglés Chris Roper no objetó que un practicante de un deporte extremo se mate, pero sí que mate a otros. « Daños colaterales », ironizó un medio español. El piloto francés Bruno Saby se preguntó ese día: « ¿Vale la pena divertirse así? ». 

En 2007 se mataron tres motociclistas más. El que estalló fue L’Osservatore Romano. El diario oficial del Vaticano calificó al Dakar como « cruenta carrera de la irresponsabilidad » que « amplía de año en año su rastro de sangre. Pero L’Osservatore fue más allá. Cuestionó la exportación de « modelos occidentales » y el « cínico comportamiento » por lanzar « en el desierto a velocidades de locura automóviles, motocicletas y camiones » . El diario vaticano ya había criticado al Dakar en 1988 por su « vulgar exhibicionismo de poder y salud en sitios donde la gente muere de hambre y sed ». Se alineó de ese modo con el pedido de 24 organizaciones no gubernamentales que en 2005 también reclamaron la supresión del Rally por utilizar « como terreno de juego a un continente destrozado por el SIDA, el hambre y el endeudamiento ». Otras críticas fueron igual de duras: « Rally de la vergüenza », « Rally del desprecio », « Aventura colonial y comercial ». « No me entra que un continente que estamos dejando que se muera de hambre y asco se convierta de pronto en pista de escalextric para un puñado de niños destructores que dicen lo duro que es todo y lo mal que lo han pasado en una tierra en la que las familias subsisten al año con menos de lo que vale sólo uno de sus vehículos », protestó un aficionado. Y el diario español El Mundo anunció en un editorial que se replantearía su cobertura del Dakar y se preguntó: « ¿Merece la pena este show que se cobra casi dos vidas cada año, llena de basura el desierto y no aporta nada a los habitantes del lugar? La pregunta queda en el aire, pero los medios de comunicación también debemos hacer autocrítica por haber fomentado este tipo de espectáculo, rodeándolo de una falsa épica ». 

El Dakar se defendió. Habló de contaminaciones y colonialismos muchos más graves que los quince días que dura el Rally, una prueba que comenzó como aventura y se convirtió en negocio privado del grupo francés que publica, entre otros, el diario L’Equipe. El Dakar mencionó los cientos de pilotos que juntaban hasta el último peso para ir al Africa, lejos de ostentaciones millonarias. Rechazó que sus donaciones en cada carrera fueran « pura hipocresía ». Y citó, entre otros, el caso del motociclista italiano Fabrizio Meoni, ganador en 2001 y 2002 y que se mató en la edición de 2005. Sólo después de su muerte, y gracias al cura párroco de su ciudad, se supo que Meoni había establecido un vínculo profundo con Africa. Y que silenciosamente había destinado el dinero de su premio a la construcción de una escuela para doscientos niños en Dakar. Otro piloto contó el caso de Merzougha, la ciudad marroquí que, según dijo, se convirtió en un gran centro turístico gracias al Rally. Una formidable crónica publicada este domingo desde Senegal por C, la revista dominical del diario Crítica de la Argentina, contó que en Mauritania el Rally representaba el 15 por ciento del PBI del país, pero que en Dakar no hay buenos recuerdos. Se cita al Rally como « una máquina depredadora de paisajes vírgenes, como una tromba salpicada de accidentes y como una caravana que cruzaba el oeste de Africa a toda velocidad, dejando a su paso polvo, prostitución y un gran puñado de dólares ». Se trata del mismo Rally que suspendió su edición 2008 por supuestas amenazas de Al Qaeda y se fue de Africa para mudarse estos días a nuestro país, donde fue recibido con generosa cobertura de prensa y enorme calor popular. Argentina, se sabe, es un país de gran tradición fierrera. Pero también se sabe que cualquier hecho puede ser gran noticia a principios de año, cuando pasa poco y nada, y que, de Madonna al Dakar, « cualquier caravana colorida que pise este suelo lo conquista y gobierna », según ironizó el publicista y filósofo Omar Bello en Perfil.

Ñ, la revista cultural del diario Clarín, fue el primer gran medio público que alertó sobre las protestas de arqueólogos y paleontólogos porque los cientos de vehículos del Dakar « pueden destruir los sitios que guardan fósiles y la historia milenaria » en distintas zonas del país. La Secretaría de Turismo, que aportó unos diez millones de pesos en el Rally, y los propios organizadores aseguraron que el Dakar respetará el patrimonio arqueológico y, si es necesario, revisará su ruta, como ocurrió en la segunda etapa, cuando evitó pasar por un cementerio tehuelche. Pero los especialistas consultados por Ñ hablaron del paso por la región de Somuncurá (Río Negro) y Fiambalá (Catamarca), sitios arqueológicos como las Dunas del Tatón, donde « una huella puede durar cuarenta años porque se rompe el equilibrio del desierto », y de yacimientos paleontológicos y fósiles que « constituyen testimonios únicos e irreproducibles que documentan la historia de la vida en la corteza terrestre ». Son numerosas las advertencias de especialistas en sitios de Internet, como también la denuncia ambiental presentada ante una fiscalía en Mendoza, para impedir el paso del Rally. También en Chile hay silenciosas protestas de ambientalistas y de la comunidad mapuche, horrorizados porque el desierto de Atacama será « violado » por « el negocio de la industria petrolera, automovilística y de la prensa

« Llenar las calles de París y otras capitales europeas con bosta de camello por una semana sería, comparativamente, tierno, barato, ecológico, instructivo y una fiesta para todos », ironizó el investigador argentino Andrés Dimitriu, de la Universidad nacional del Comahue, quien se preguntó que pasaría con un Rally Ceuta-Estocolmo, « con africanos o sudamericanos manejando como idiotas pasando por España, Francia, Bélgica, Holanda, Alemania y Dinamarca, pisoteando el fondo de sus granjas o cruzando por sus aldeas ». En su primer día por Argentina, el Rally dejó a un piloto inglés con respirador artificial ya un niño de nueve años embestido por una Mitsubishi. Casi se cumple el pedido de un accidente fatal formulado por un funcionario pampeano, para que su provincia ganara fama en el mundo, aunque luego aclaró que fue sacado de contexto. Hace unos años, un sitio de Internet proponía « Dí la primera estupidez que se te venga a la cabeza ». Y una persona respondió: « Rally Dakar ».

Ezequiel Fernández Moores
Remerciements à L. Scifer

Claire AYMES est reconduite à l’unanimité à la fonction de porte parole du CAVAD

Le Collectif Actions pour les Victimes Anonymes du Dakar (CAVAD) annonce

1) Claire AYMES est reconduite à l’unanimité à la fonction de porte parole du CAVAD
2) le site STOP-RALLYEDAKAR est de nouveau en ligne.

Tous les anciens articles et les vidéos seront publiés et mis en ligne au fur et à mesure des disponibilités des bénévoles.

Le CAVAD remercie tous les amis et sympathisants pour les aides et assistances apportées
Le combat continue…

Assassiner les enfants n’est pas un sport !
To assassinate children is not a sport !
Asesinar ninos no es un deporte !

Une nouvelle victoire pour la CAVAD et une nouvelle défaite pour les promoteurs de ces crimes quasiment organisés

« Quand vous jetez un œil sur le journal français « L’Equipe », vous verrez qu’en haut il est écrit « Le quotidien du sport et de l’automobile ».
Cela me conforte dans ma conviction que les rallyes, ce n’est pas du sport. Que ce soit de la F1 et encore pire ce que l’on appelait le Paris-Dakar.
Pourquoi le « Paris-Dakar » n’a pas lieu en Union européenne, partant par exemple du Portugal jusqu’en Pologne ?

Depuis quelques années, comme vous le savez, le « Rallye Paris-Dakar » et l’Afrique, c’est terminé. On pourra vous raconter toutes les salades et autres balivernes que l’on voudra, mais si depuis 2009, cette compétition a fui l’Afrique, c’est dû à l’action du CAVAD (Collectif pour les Victimes Anonymes du Dakar) en général et en particulier à celle de son porte-parole, l’Africaine Claire Aymes dont je partage dès que je peux les infos sur leurs combats et aussi les horreurs subis par les populations quand ces criminels traversent les villages et autres paysages paisibles.

En Amérique du Sud, où ces gens ont essayé de trouver une nouvelle terre de joutes barbares, depuis que Claire Aymes et ses amis de la CAVAD les ont chassés d’Afrique, les choses ne se passent pas, pour eux, comme ils l’auraient souhaité.
Une nouvelle victoire pour le CAVAD et une nouvelle défaite pour les promoteurs de ces crimes quasiment organisés.
Le combat n’est certes pas terminé, mais on peut verser quelques gouttes de ntsamba (vin de palme).

http://www.lequipe.fr/Rallye-raid/Actualites/Le-perou-renonce/448505 »
Obambé Mboundze Ngakosso

RALLYEDAKAR 2015 : 2 pilotes arrêtés par la police chilienne

Au Chili, enfin, 2 pilotes du rallyedakar sont interpellés et arrêtés pour dommages archéologiques

Les autorités de la ville chilienne d’Antofagasta ont arrêté deux pilotes qui participent au rallye Dakar 2015 pour avoir endommagé des sites archéologiques dans le désert d’Antofagasta, après être sorti de parcours officiel jeudi 8 janvier 2015.

De source policière, le pilote italien Matteo Casuccio dossard n° 150
et le pilote néerlandais Kees Koolen dossard n°274
ont été été arrêtés par les détectives des enquêtes policières (PDI) dans le bivouac, après avoir terminé l’étape.
Les deux pilotes, accompagnés de représentants de l’organisation du Dakar 2015, ont été entendus sur procès-verbal pendant 30 minutes par la police et relâchés plus tard.
Ils comparaîtront devant la cour, selon des sources bien informées

Claire Aymes.

RALLYEDAKAR 2015 en action: 1er mort et 2 blessés graves

Le jour que de riches saoudiens exigeront de faire un rallye automobile dans le parc de la Vanoise, on se rendra peut-être compte que cette entreprise est une abomination

RALLYEDAKAR 2015 : C’est reparti comme d’habitude.

A ce jour, 1 mort , 2 blessés graves dont 1 dans le coma.

Alors que la France dit organiser une grand messe fin 2015 pour étudier les solutions pour réduire les effets néfastes de la pollution, celles de l’automobile notamment, le RALLYEDAKAR 2015 en Amérique du Sud est un bel exemple de gaspillage de l’énergie pour que quelques privilégiés aillent se faire plaisir avec l’argent des sponsors.

Les mêmes sponsors qui se disent exsangues à les entendre se plaindre des charges salariales qui pèsent sur leurs entreprises mais trouvent de l’argent pour financer des délinquants routiers.

Un gigantesque gaspillage d’argent et d’énergie qui ne sert qu’à l’égo de quelques uns et qui en plus tue et pollue.

Maintenant ce rallye ne passionne plus les foules, le seul suspense est maintenant de savoir combien de morts il causera à chaque nouvelle édition.

Le jour que de riches saoudiens exigeront de faire un rallye automobile dans le parc de la Vanoise, on se rendra peut-être compte que cette entreprise est une abomination.

Claire Aymes.

Menaces et exactions NO PASARAN

Elections européennes du 25 mai 2014

Le CAVAD diffuse le communiqué d’Alternative Démocrate et appelle à le soutenir.

ALTERNATIVE DEMOCRATE ne soutient aucune liste Debout la République/Debout la France.
ALTERNATIVE DEMOCRATE appelle les adhérents, amis et sympathisants à porter leurs votes sur les listes des minorités ethniques et sociales présentes sur leurs circonscriptions.

Les partis français demandent aux citoyens d’envoyer leurs représentants au parlement européen afin d’oeuvrer pour l’intérêt supérieur de la France et des Français. Chacun rivalise de promesses non tenues et de manœuvres soit disant démocratiques dont la plus significative restera à jamais le texte de la Constitution européenne massivement rejeté par les Français en 2005 et qui a quand même été imposé aux Français avec les dramatiques conséquences sociales, économiques et financières qu’on connaît.

Non seulement le peuple français est soigneusement tenu à l’écart des grandes décisions qui se prennent ailleurs mais ceux qui sont censés le défendre ne représentent pas sa diversité sociale et ethnique.

De temps en temps certains partis exhibent quelques « candidats de la diversité ou de l’égalité » comme on les appelle, noir, arabe, ouvrier, handicapé.

Ils le clament alors avec force publicité pour bien se démarquer des autres qui ne le font pas et enfumer le gogo handicapé, « bronzé » ou de classe ouvrière dont ils veulent le vote.

Si intégrer des minorités devient alors une preuve de bonté d’âme et de lutte contre les discriminations sociales et raciales, il reste un gros dilemme.

Les partis politiques français n’ont jamais eu de respect pour leurs adhérents, amis ou sympathisants issus des minorités. Ils ne connaissent qu’une seule méthode : celle de la force brute de la soumission et de temps en temps celle du fait du prince.

Les minorités servent à coller les affiches, à faire le nombre, à remplir les fins de listes. Et cela, quelles que soit leurs compétences ou états de service.

Un ancien élu français blanc battu aux législatives et traînant accessoirement diverses casseroles judiciaires sera toujours préféré en position éligible sur une liste plutôt qu’un français sincère, honnête et travailleur issu des minorités…

Bref, pour ces élections européennes, la tradition non écrite est respectée. L’élitisme et l’entre-soi restent de mise parmi ceux-là même qui fustigent cette partie du peuple français qui n’ en fait et ne fera jamais assez pour la France, à leurs yeux.
Ce constat effectué, il ne reste plus qu’à prendre les dispositions qui s’imposent.

Diverses associations appellent au boycott massif des urnes.
S’abstenir de voter, c’est le champ libre laissé aux députés du sérail.

ALTERNATIVE DEMOCRATE ne soutient aucune liste Debout la République/Debout la France.
ALTERNATIVE DEMOCRATE appelle les adhérents, amis et sympathisants à porter leurs votes sur les listes des minorités ethniques et sociales présentes sur leurs circonscriptions.

Claire AYMES, présidente Alternative Démocrate

Rallyedakar2015: le PEROU c’est NIET, NON, NO Pasaran !

Les menaces de morts et injures n’y ont rient fait, c’est NIET, NON, NO Pasaran ! Le rallye de la Mort et de la Destruction Dakar ne vaut pas ce qu’il en coûte!

Les menaces de morts et injures n’y ont rient fait, c’est NIET, NON, NO Pasaran !

Le rallye de la Mort et de la Destruction Dakar ne vaut pas ce qu’il en coûte.

ASO et ses séides ont eu beau brandir leurs chiffres truqués faramineux et balancer à tire-larigot leurs éternels boniments.

L’histoire du sinistre rallyedakar est têtue et ses faits d’armes aussi.

Le Chili et l’Argentine le poursuivent en justice pour des méfaits incontestables. Les dommages et intérêts s’annoncent considérables.

ASO et son escadron de la Mort ont donc décidé de faire payer les pays traversés en fonction des dommages ultérieurs prévus et budgétés. Bien pensé.

Mais en face, il n’y avaient pas de pays africains avides et corrompus.

Ça a fait toute la différence. Le rallye de la Mort et de la Destruction Dakar ne vaut pas ce qu’il en coûte ! C’est dit.

Pas de Pérou ! Que ne comprennent-ils pas ?

RENTREZ CHEZ VOUS !

Le CAVAD salue le Professeur Klaus Hönninger Mitrani dont l’action continue et persévérante a convaincu et abouti au refus de la ministre Magaly Silva du Pérou (Mincetur)

Le Cavad espère que cette décision sage de patriote convaincu de la nécessité de protéger et préserver l’héritage séculaire archéologique du pays trouvera son écho au Chili et et Argentine.

Les femmes et hommes politiques des autres pays d’Amérique latine ne peuvent que prendre exemple sur ce refus de la prédation occidentale sur leurs pays.

Aucune culture, aucun passé historique ou archéologique n’est inférieur à celui de l’Occident.

Comme d’habitude, selon la communication de ASO et de son rallye de la Mort, on ne peut leur dire NON. Ce sont des impératifs budgétaires qui seraient responsables de ce retrait, la mort dans l’âme du Pérou.

Nous attendons la prochaine excuse : l’attaque de Sentier Lumineux !

Claire AYMES.

Rallyedakar2014 : Entre mensonges, corruption et mafia

M. Klaus Hönniger fait face à diverses menaces dont celle de mort parce qu’il continue de prouver scientifiquement les dommages causés par le Rallye Dakar sur les sites paléontologiques du désert Ocucaje et qu’il n’a pas hésité à communiquer ces résultats aux médias.

Ce qui est bien avec le rallyedakar est qu’on reconnaît ses traces de pneus où qu’il passe. Lorsque les africains se plaignaient, on ne voulait pas les croire, les images à la télé étant trop belles pour ne pas être vraies.

Depuis que ce fleuron de l’arrogance et du mépris de l’occident vis-à-vis du tiers-monde sévit en Amérique du Sud, les mêmes reproches reviennent en boucle. On nous aurait donc menti ?

Les procès sont devenus le 2è poste de dépense. Les indemnisations guettent tellement qu’éteindre les feux judiciaires à coup de backchich est devenu un sport à part entière.
Les associations argentines, chiliennes, péruviennes et boliviennes ne se laissent pas intimider et luttent pied à pied.

Circonvenir les gouvernements des pays concernés ne suffit plus. Il ne reste plus qu’une randonnée motorisée honnie et critiquée de toutes parts au point de nécessiter une répression féroce de certains gouvernements.
Les annonces des vertus écologiques et économiques ayant fait long feu pour les populations concernées, l’heure est à la brutalité pure.

C’est ainsi que ne dérogeant pas à ses méthodes habituelles, le rallyedakar menace de toutes les façons possibles les opposants à ses turpitudes. En effet, ASO et son rallyedakar, eux, se rapproche du milliard de bénéfices. Attenter à cette sainte expansion relève du crime contre l’humanité.

Les procédés employés s’avèrent tels que plusieurs lauréats du Nobel ont signé la pétition de la FUNAM demandant au gouvernement péruvien protéger la vie de Klaus Hönninger, le directeur du Musée paléontologique Meyer-Hönninger de Lima (Pérou) et celle de sa famille.
M. Klaus Hönniger fait face à diverses menaces dont celle de mort parce qu’il continue de prouver scientifiquement les dommages causés par le Rallye Dakar sur les sites paléontologiques du désert Ocucaje et qu’il n’a pas hésité à communiquer ces résultats aux médias.

Klaus Hönninger fait partie du groupe des écologistes qui ont demandé très tôt aux gouvernements du Chili, le Pérou et l’Argentine de se pencher sur les dommages environnementaux et culturels provoqués par le rallye ainsi que la légalité globale de cet événement.

Les groupes de la mafia en cheville avec le rallyedakar ont si bien menacé Klaus Hönninger et sa famille, qu’ils ont dû être emmené dans des endroits secrets et changer régulièrement de domicile pour protéger leur vie.
Ces pratiques mafieuses ne l’ont pourtant pas fait taire. Bien au contraire, les menaces ont généré une condamnation internationale et un nouveau discrédit pour le Rallye Dakar.

Des copies de la lettre et la requête envoyées au gouvernement péruvien ont été envoyées :

au Président du Comité du patrimoine mondial congrès (Ramon Kobashigawa Kobashigawa),
au Président de la Commission de la Justice et droits de l’homme du Parlement (María Soledad Pérez Rodríguez Tello),
aux membres du Congrès du Pérou :
(Yohny Lescano Ancieta, Dr. Alejandro Aguinaga Recuenco,
Kenji Gerardo Fujimori Higuchi),
au défenseur du peuple du Pérou (Eduardo Miguel Mora, Madrid)
à la Fondation Right Livelihood Award (Ole von Uexküll),
à Amnesty International
et à la Commission des droits de l’homme de l’OEA (Organisation des États américains)

Claire Aymes

Bilan humain provisoire du rallyedakar2014

Morts :

Daniel Eduardo Diambrosio 50 ans, journaliste
Agustín Ignacio Mina 19 ans, journaliste, argentin,
Martín Alejandro Delgado 31 ans, photographe, péruvien
José Carne, spectateur de 68 ans décédé à l’hôpital de Belen
Eric Palante, motard belge dossard 122

1 médecin bolivien de la Croix-Rouge de l’équipe médicale du rallyedakar 2014 déclaré mort par les organisateurs d’une crise cardiaque alors qu’il était impliqué dans une collision de véhicules sur le parcours de la course.

Blessés :

Alvaro Rodrigo De Quesada Salazar 31ans, photographe, péruvien,
3 pilotes du rallyedakar2014

Rallyedakar2014 :Les grands chiffres du rallye de la Mort à retenir

le plus beau chiffre reste à ce jour un record inégalé à battre :
1 (une) indemnisation de 33 euro 50 soit 300 pesos,
assortis s’il vous plaît, il faut le préciser, d’un sac de chapeaux et T-shirts, pour un enfant accidenté et polyfracturé.

L’heure des sacrifices humains et des destructions massives a sonné.

Comme prévu, Etienne Lavigne, chef de l’Escadron de la Mort, a pris le micro pour saluer la magnificence de son ignoble entreprise. La nouveauté aura été l’énoncé des chiffres-clé du rallye-raid de sinistre mémoire.

Des chiffres enivrants ont été servis à une assistance ignorante, crédule et médusée.
Et comme à son habitude, ce grand farceur devant l’ Eternel, omet d’énoncer les chiffres les plus intéressants à connaître : ceux des morts, du carburant gaspillé et des indemnisations.

Celui des morts évidemment : 67 morts connus à ce jour. Tout le monde a compris cette pudeur de violette.

Celui du carburant ensuite :
Dans ce pays où on ne trouve pas de travail quand on n’a pas de véhicule et où le prix du carburant flambe sans cesse,
Dans ce pays où les forces de l’ordre crient désormais misère pour alimenter les véhicules de fonction permettant d’effectuer leur mission régalienne,
la France en récession sera heureuse d’apprendre de TOTAL que
1 MILLION de litres est GRACIEUSEMENT mis à la disposition du rallye de la Mort Dakar, branche lucrative de l’entreprise privée Amaury Sport Organisation, pour perpétrer impunément crimes et délits hors de nos frontières.

Mais le plus beau chiffre reste à ce jour un record inégalé à battre :
1 (une) indemnisation de 33 euro 50 soit 300 pesos,
assortis, il faut le préciser, d’un sac de chapeaux et T-shirts, pour un enfant accidenté et polyfracturé

Claire Aymes

Menaces Rallyedakar 2014 en BOLIVIE : Pas moins de 8 procureurs pour faire plier la Conamaq.

Nous voulons aussi dénoncer les diverses menaces des autorités et organisateurs concernés : appels téléphoniques anonymes, des menaces de mort, harcèlements des proches….

Le procureur général de l’État, Ramiro José GUERRERO a nommé les procureurs:
Robert Adrián Pacheco,
Roger Arellano Ponce,
Javier Torrejón Tirao,
Dino Laime,
Cesar Labour Benitez,
Charles Torrez Ameller,
Ana María Saavedra
et Ausberto Rodríguez Pérez
par l’EGFR/RJGP instruction N ° 1215 / 2013.

Il s’agit d’assurer par tous les moyens le passage du rallye de la mort sur les terres andines couvrant les villes andines de Potosi, Tupiza, Villazón, Oruro et Uyuni..
La mission est assortie d’un avertissement ferme:toute obstruction sera rigoureusement sanctionnée.

Déclaration des indiens autochtones :
Il n’y a pas eu de volonté gouvernementale d’ouvrir le dialogue avec nous, la force du peuple et surtout les communautés et TCO à UYUNI ne sont pas respectées.

De plus, nous voulons dénoncer les diverses menaces des autorités et organisateurs concernés : appels téléphoniques anonymes, des menaces de mort, harcèlements des proches.

Avant toute discussion, le gouvernement doit retirer ses forces de police de 3 300 hommes, y compris des militaires, de notre siège social.

Rallyedakar 2014 en BOLIVIE : Les peuples autochtones de Bolivie ont promis de bloquer le rallye

Sachant que le passage des motos pourraient causer des dommages environnementaux irréparables, le Conamaq estime nécessaire de réaliser un blocus des routes pour empêcher le passage au pays de cette compétition automobile.

L’ancien chef du Conseil National des Ayllus et Markas de la Qullasuyu (Conamaq), Rafael Quispe, a déclaré que l’itinéraire du Rallye Dakar provoquera des pollutions et destructions environnementales dans les régions qui vont le subir.
Le chef des autochtones, Rafael Quispe, a déclaré que les organisateurs du Dakar 2014 doivent avoir l’autorisation de terres communales d’origine (TCO), Tolapampa, du département de Potosí, car cette course peut passer par cette ville. Sachant que le passage des motos pourraient causer des dommages environnementaux irréparables, il estime nécessaire de réaliser un blocus des routes pour empêcher le passage au pays de cette compétition automobile.

M. Quispe a déclaré envoyer une lettre aux organisateurs en leur demandant d’éviter de voyager sur cette région. Il projette d’établir des barrages pour protester contre l’installation de gardes de la police qui a eu lieu au siège du Conseil National des Ayllus et Markas de la Qullasuyu (Conamaq).
« cette course se produira sur un sanctuaire des peuples autochtones. Pour faire simple, il s’y trouve des fossiles, œufs d’autruche et de quinoa enfouis, il existe des vigognes,
Avant le passage d’une invasion comme le Dakar (…). Il y aurait du avoir une consultation préalable, libre et éclairée, et une étude d’impact environnementale « a t-il déclaré.

Rafael Quispe est en pourparlers avec d’autres organisations autochtones des pays voisins pour obtenir du soutien afin de bloquer le Dakar puisqu’il n’apporte aucun bien ni avantage aux communautés embourbées dans la pauvreté.

Le rallye Dakar 2014 en Bolivie : Bizarre… Vous avez dit bizarre?

Laisser le rallyedakar 2014 rentrer en Bolivie serait en totale contradiction avec la déclaration universelle des Droits de la Terre Mère (1) qu’ Evo MORALES a lui-même initiée….

Le CAVAD n’en croit toujours pas ses oreilles et se pose la question de savoir si c’est bien du même homme dont on parle.

Comment le Président de la Bolivie pourrait-il accueillir et/ou tolérer sur son sol cet ignoble événement qu’est le rallye Dakar? Comment a t-on pu le persuader et quels sont les moyens qui ont, qui sont ou seront utilisés pour arriver à ce funeste résultat ?

Laisser le rallyedakar 2014 rentrer en Bolivie serait en totale contradiction avec la déclaration universelle des Droits de la Terre Mère (1) qu’ Evo MORALES a lui-même initiée, soit:

  • le droit à la vie
  • le droit de perpétuer les processus naturels indépendamment de toute intervention humaine
  • le droit à l’eau et à l’air pur
  • le droit à être exempt de pollution
  • le droit à la diversité et à la non modification cellulaire ou génétique
  • le droit de la nature à ne pas être affectée par des projets d’infrastructure ou de développement qui pourraient perturber l’équilibre des écosystèmes ou des populations en place

Cette déclaration a introduit par la même occasion un certain nombre d’obligations légales au niveau institutionnel et inscrit le développement durable dans la vie politique locale et nationale.

Toutes notions et considérations absolument étrangères au rallyedakar malgré les destructions environnementales et archéologiques qu’il a occasionné en Afrique et qu’il continue de perpétrer en Amérique latine.

Les 67 morts connus recensés à ce jour n’ ont absolument rien changé.

Tout le monde connaît désormais les arguties perverses du rallyedakar sur ses réalités écologiquee et humanitaires.
Quels motifs de retombées touristiques et/ou économiques pourrait-il encore faire miroiter sachant que la Bolivie ne l’a pas attendu pour être mondialement reconnue pour ses paysages insolites, ses vestiges historiques, sa culture andine et qu’elle attire depuis longtemps déjà nombre de touristes?

La vérité pourrait être ailleurs.

Il nous est parvenu par exemple, que la Bolivie détiendrait la moitié des réserves mondiales de lithium dans la région du Salar de Uyuni. De quoi aiguiser quelques appétits.
Quand on connaît la fâcheuse propension du rallyedakar à se mêler de la politique intérieure des pays visités grâce à ses protections françaises en haut-lieu, il y aurait quelques inquiétudes à avoir.
Entre autres exploits, le rallyedakar a levé, en 2007, 17.000 euro de fonds destinés à calmer les opposants de l’ex-président du Sénégal Wade, alors en campagne électorale…En 2013 le rallyedakar a été soupçonné d’avoir introduit des espions au Pérou…

(1) http://fr.scribd.com/doc/44900268/Ley-de-Derechos-de-la-Madre-Tierra-Estado-Plurinacional-de-Bolivia

Claire Aymes

Le rallyedakar 2014 manque de respect à Evo MORALES, président de la Bolivie

Dans l’esprit de colonialisme décomplexé largement assumé du rallyedakar, un chef d’Etat du tiers-monde ne saurait être sollicité dans le respect. Il ne saurait être partenaire et il est normal de le traiter et le prendre de haut.
Alors qu’ils croulent sous les avanies en Argentine, au Chili et au Pérou, Amaury Sport Organisation, le rallyedakar et leurs médias ont claironné une semaine durant, urbi et orbi  que le Président de la Bolivie, Evo Morales, ferait leur siège pour pouvoir accueillir en Bolivie leur célèbre rallye de la Mort…

Exemples de ces annonces grossières :
Morales essaie de convaincre le Dakar (pour) que le rallye traverse la Bolivie
Morales trata de convencer al Dakar de que el rally pase por Bolivia
Bolivie toque à la porte du Dakar 2014 et le Pérou est en danger

 

Bolivia toca a la puerta del Dakar 2014 y Perú peligra

Remarques du CAVAD qui a patiemment attendu l’annonce officielle intervenue le 20 février 2013 :

Alors même qu’ Etienne Lavigne, directeur de la sinistre caravane reconnaît sur divers médias qu’il « travaille sur le projet bolivien depuis 2 ans » et donc qu’il démarchait de fait diverses autorités boliviennes depuis 2 ans, c’est soudainement un Chef d’Etat mondialement respecté qui sollicite et appelle de ses voeux, « les faveurs» de sa sordide course automobile.
Cerise sur le gâteau, Lavigne n’aurait même pas été présent !
Un président de république en visite officielle aurait donc imploré des subalternes ! Damned !
Il n’y a décidément rien de nouveau sous le soleil.
Nous restons dans la droite ligne du comportement récurrent de rallye Dakar et de son directeur envers les pays dit pauvres du tiers-monde.
Condescendance, injures et vexations quand ce n’est arrogance et mépris.

Dans l’esprit de colonialisme décomplexé largement assumé du rallyedakar, un chef d’Etat du tiers-monde ne saurait être sollicité dans le respect. Il ne saurait être partenaire et il est normal de le traiter et le prendre de haut.
C’est lui qui, forcément demandeur, supplie une bande organisée de criminels européens de venir saccager son territoire, souiller et dégrader les nécropoles et vestiges historiques, tuer impunément ses populations.

Le CAVAD remarquera néanmoins que la fine équipe de communication rallyedakaresque est d’une discrétion de violette quant à ses diverses déboires judiciaires en Amérique du Sud.
En effet, il n’en peut plus de rendre des comptes aux autorités judiciaires, de dédommager les victimes à tour de bras. Ce qu’il n’a strictement jamais subi en Afrique pour le plus grand malheur des populations victimes.
Autre nouvelle dont ils ne parlent pas : la rocambolesque aventure du Narcodakar 2010 s’est terminé en 2012 devant la cour provinciale d’Ibiza dans un feu d’artifice de 43 ans de prison cumulées et 470 millions d’amendes pour les trafiquants.

On cherche où est la bienséance, où sont les plus élémentaires règles de savoir-vivre.

C’est donc ainsi que désormais une troupe de riches délinquants restés trop longtemps impunis se permet de parler d’un chef d’Etat étranger dont il ont d’ailleurs largement besoin car virés du Pérou comme des malpropres ?
C’est au peuple bolivien et à son gouvernement de voir. La communication du rallyedakar est édifiante.

CHILI : Procès pour empêcher le passage du Rallye Dakar 2014

La décision de la Cour…… est considérée comme une étape importante pour les organisations qui ont déposé des procès similaires précédemment et qui n’avait jamais été reçus par la Cour…

La cour d’appel de Santiago a accepté de tenir un procès qui a pour but d’empêcher le passage du Dakar 2014 au Chili. En février dernier, la Cour a donné cinq jours de délai au sous-secrétaire des sports, Gabriel Ruiz-Tagle, pour envoyer un rapport informatif sur cet événement sportif remise en cause par la destruction du patrimoine archéologique que dénoncent les parties plaignantes.

SANTIAGO -. La Sala de Verano(*) de la Cour d’appel de Santiago a accepté de tenir un procès en appel présenté par les associations Acción Ecologica (action écologiste) et Fundación Patrimonio Nuestro (fondation de notre patrimoine) contre la réalisation du Dakar l’année prochaine 2014.

Les appelants fondent leur procès constitutionnel par la destruction de près de 200 sites archéologiques dans les différentes étapes de la compétition, information qui a été accréditée par des rapports du Conseil des monuments nationaux.

La décision de la Cour, prise ce mercredi 20 février, est considérée comme une étape importante pour les organisations qui ont déposé des procès similaires précédemment, qui n’avait jamais été reçus par la Cour.

Cette fois-ci, la Cour a donné 5 jours pour le secrétaire adjoint des sports, Gabriel Ruiz-Tagle, pour présenter des informations en tenant comme base le contenu du procès .

La Cour a accepté de traiter cette demande de protection après 3 tentatives infructueuses de l’association chilienne des quartiers et des zones du patrimoine représentée par son président Rosario Carvajal.

« Ce que nous espérons, c’est que cela va s’arrêter. Cela n’est pas une compétition sportive, c’est une pseudo compétition. C’est une vitrine pour les entreprises automobiles qui font de la publicité de leurs modèles de voitures et de camions qui sont dans la compétition. Nous ne croyons pas qu’il s’agit d’un sport » déclare Rosario Carvajal.

Carvajal signale que c’est l’annonce du gouvernement de demander que le rallye Dakar ait lieu au Chili en 2014 et en 2015 également qui les ont amené à déposer cette action en justice.

Il ajoute que, s’ils persistent dans la réalisation du rallye, qu’il soit fait « au moins dans des lieux où il n’y a pas de danger pour les zones patrimoniales ni pour les zones archéologiques ».

Il atteste que le Dakar « détruit tout sur son passage », ce qui implique également l’écrasement d’animaux et la mort des êtres humains.

(*) Sala de Verano = ensemble des membres (ministres) qui font partie de la Cour Suprême.

http://www.lasegunda.com/Noticias/Nacional/2013/02/824765/Corte-de-Apelaciones-de-Santiago-acogio-a-tramite-recurso-que-busca-impedir-paso-del-Dakar-por-Chile

remerciements aux sympathisants qui ont transmis et traduit.

Bilan humain du rallye dakar 2013

Le vrai bilan du rallye dakar 2013 est de 4 morts et 19 blessés connus

Les médias à la solde de ASO ont beau s’échiner à travestir ou omettre la vérité. T. BOURGIN n’est pas la première victime de l’Escadron de la Mort 2013 ! Et il n’y a pas eu 3 mais 4 morts.

Depuis le 5 janvier 2013, date du départ de la sinistre caravane, les victimes fleurissent et la liste macabre s’est allongée…

Dès le 5 janvier 2013 : mouvement de foule lors de la cérémonie de départ du fournisseur officiel de la Mort: le jeune spectateur Ernesto Rivera Pisani (18ans) dégringole d’un parapet, est gravement blessé et hospitalisé tandis que Wilmer Ramos Moron (30 ans) chute de moto avec sa fiancée Gloria Colquichagua Ruiz (20 ans) et meurt sur le coup.

Le 7 janvier 2013, 8 touristes équatoriens suivant le rallye Dakar en minibus font un accident. Divers blessés dont un dans un état désespéré: Hernán Lazcano Nalama, les 3 frères Ballesteros Castro, Carlos Núñez Arista, Álvarez Ulloa, Lazcano Gonzalez et López Santa.

Ce n’est que le rodage…

9 janvier 2013 :, collision entre un camion d’assistance du rallye dakar 2013 avec 2 taxis. Bilan 2 morts et 8 blessés, ça devient sérieux.

Les 2 morts sont : Arturo Marquena López (45 ans) péruvien et Humberto Gómez Vera (56 ans), chilien.

Les 8 blessés :

Luis Ccama Vilca (Arequipa), Maribel Escobar Cochon (OIT), John Winskill (Angleterre), Lee Townend (Angleterre), Germán partie Mamani (Arequipa), Begonia tintalla Arocutita, Alex Vasquez Vaquez (Arequipa), Monica Huamani Selaya (Tacna).

10 janvier 2013 : mort du motard n° 106 Thomas Bourgin venant de Africa Race.(le jumeau africain du rallye dakar)..

11 janvier 2013 : Un enfant de 5 ans Matías Soria, est hospitalisé avec de multiples fractures, après avoir été percutéé par une voiture d’assistance du rallye de la mort 2013. Chose rarissime, une subvention est aussitôt allouée à sa famille !

YOUSSOU N’DOUR réclame la restitution du nom DAKAR

Le Cavad approuve la décision du ministre du Tourisme et des Loisirs de ne pas exclure de saisir les tribunaux et reste à sa disposition pour toute aide.

Le Cavad applaudit la décision du ministre sénégalais du Tourisme et des Loisirs,Youssou Ndour d’ attaquer les organisateurs du Rallye Paris-Dakar pour la restitution à son pays le nom de sa capitale DAKAR.
Il était temps qu’un digne fils du Sénégal fasse cette démarche.

Cette ignoble course de riches délinquants sans foi ni loi qui a désormais lieu en Amérique du Sud a dévasté l’Afrique 30 ans durant sans aucune indemnisation des familles des victimes mortes, blessées ou handicapées ni des états dont l’environnement a été détruit.

Aujourd’hui en Amérique du sud, il est obligé de dédommager par millions tous ceux qui souffrent de son meurtrier passage et des atteintes aux sites environnementaux protégés constatés, sous peine parfois d’annulation pure et simple et d’interdiction de territoires.

La facture s’alourdit tellement qu’il est déjà question de revenir couler des jours tranquilles en Afrique !

Les communicants se chargeant d’instiller ce message pour justifier un repli certain peu glorieux à défaut de pouvoir incriminer de fallacieuses attaques terroristes.

Le Cavad espère qu’en plus de cette restitution, le ministre du Tourisme et des Loisirs demandera le dédommagement pour tous les crimes et délits commis avec l’aide du nom de sa capitale qui a ainsi été mondialement souillé.

Le Cavad informe le ministre que le nom de PARIS a été restitué à la capitale française sous la pression des français excédés par les souillures rattachés à cette course inique, grand tueur impuni d’enfants africains.

Le Cavad approuve la décision du ministre du Tourisme et des Loisirs de ne pas exclure de saisir les tribunaux et reste à sa disposition pour toute aide.

Claire Aymes, porte -parole du Collectif Actions pour les Victimes Anonymes du Dakar

Gérard Depardieu est-il pire que le rallye Dakar ?

Le Cavad demande depuis des années l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les agissements délictueux du rallye Dakar en Afrique et maintenant en Amérique latine ainsi que la pertinence de l’existence même de ce désordre sociétal. En vain. C’est Depardieu qu’on a vu.

 

 

On n’en peut plus. Que Gérard Depardieu déménage en Belgique est devenu une affaire d’état. Les clameurs viennent de partout même du plus haut niveau de l’Etat.
Le tsunami d’insultes en arrive à égarer certains qui ne demandent pas moins que la déchéance de la nationalité pour un artiste qui n’a pas fait pire que d’autres tout en demandant, quelle dérision une enquête parlementaire.

A ce qu’on sache, Depardieu n’a jamais tué personne.
Certes le geste n’est ni civique ni élégant mais il n’est pas illégal. Vaut-il ce torrent de haine ?
Jusqu’ici cet homme n’a t-il pas payé ses impôts en France ?
N’a t-il pas investi dans divers secteurs d’activité et ne fait-il pas fait travailler des centaines d’employés ?

De gros industriels français passent le plus clair de leur temps à délocaliser leurs industries à l’étranger, à fermer des usines dans le seul but d’augmenter les plus-values des actionnaires. Nos vaillants hommes politiques ne font rien. Pourtant ce sont des millions de Français qui restent sur le carreau. Pas de demande de déchéance de la nationalité ni d’enquête parlementaire.

Parallèlement à cela, la France protège un ignoble rallye Dakar, dont les roues sont saturés du sang de nombreuses victimes innocentes. Des subventions sont accordées à ASO, entreprise pourtant privée, pour aller chaque année, commettre crimes et déprédations dans les pays dits du tiers-monde. L’ignominie a atteint de tels sommets que notre capitale, Paris, s’est résigné à retirer son nom de cette entreprise criminelle. Non seulement ces délinquants restent impunis mais ils sont salués comme des héros alors qu’ils salissent la France avec un cynisme qui n’a d’égal que leur soif d’argent.
Mais c’est Depardieu qu’on a vu.

Le Cavad demande depuis des années l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les agissements délictueux du rallye Dakar en Afrique et maintenant en Amérique latine ainsi que la pertinence de l’existence même de ce désordre sociétal. En vain.
C’est Depardieu qu’on a vu.

S’il faut déchoir de la nationalité française tous ceux qui s’exilent fiscalement de France, ce sont des charters de luxe qu’il va falloir organiser vu les impétrants.
Et pendant qu’on y est, nos hommes politiques de tous bords feraient bien de ne pas trop la ramener.
De mauvais esprits pourraient être enclins a poser des questions sur certaines cagnottes, sur le fait que le fait que députés et sénateurs ne sont imposés que sur 15% de leurs revenus, les abattements fiscaux de certaines professions et diverses niches fiscales…

Gérard Depardieu n’a pas volé son argent. Il l’a gagné grâce à son talent et à ses investissements. Qu’il ne soit plus partageur n’est pas un crime même si cela manque de panache. C’est son droit.
Et il a au moins, pour lui, de ne pas avoir condamné des centaines de familles au chômage ou au deuil. Par les temps qui courent, ça compte.

Mesdames, messieurs les politiques, à vous aussi experts donneurs de leçons, avant de le déchoir de la nationalité française, occupez-vous de ceux qui salissent réellement la France par des actes autrement plus criminels comme le rallye Dakar. Merci.

Claire Aymes

UNESCO vs Rallye Dakar 2013

Que l’UNESCO donne enfin de la voix ne peut être que loué et salué même si on eût apprécié qu’elle se réveillât plus tôt.

Depuis des années nous dénonçons en vain. (voir lettre de Claire Aymes à Etienne Lavigne, directeur du rallye Dakar en 2005 : Le Rallye Indécent)
http://1libertaire.free.fr/ParisDakarIndecent.html

Le Cavad est heureux de voir enfin l’UNESCO se mobiliser et avertir clairement les pays concernés du vandalisme annoncé du rallye de la Mort Dakar.

L’indifférence a ceci de tragique qu’elle ne met personne à l’abri.

Tant qu’il ne s’est agi que de l’Afrique, il n’y avait pas d’inquiétudes. Cela a duré 31 ans.

Un autre continent, l’Amérique du Sud se trouve prise dans les fourches caudines du sinistre rallye depuis 4 ans.
La résistance s’étant organisé au Chili et en Argentine, la caravane de la Mort sue sang et eau, le dos lardé de procès.

Que l’UNESCO donne enfin de la voix ne peut être que loué et salué même si on eût apprécié qu’elle se réveillât plus tôt.

L’UNESCO n’a cependant pas tous les torts.
Les pays africains hier traversés par le rallye de la Mort Dakar et aujourd’hui encore par ses clones Transafricaine Classic et Africa Race doivent reconnaître leurs manquements à protéger leur patrimoine mondial, y pallier et demander réparations.

Le patrimoine mondial, ou patrimoine de l’humanité, est une liste établie par le comité du patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).
Le but de ce programme est de cataloguer, nommer, et conserver les biens dits culturels ou naturels d’importance pour l’héritage commun de l’humanité.
Pour information :Liste officielle du patrimoine mondial http://whc.unesco.org/fr/list/

Claire AYMES porte parole du Collectif Actions pour les Victimes Anonymes du Dakar (CAVAD)
Assassiner des enfants n’est pas un sport
To assassinate children is not a sport
http://www.stop-rallyedakar.com